Le sujet en question qui a été examiné par Borges, est proche à l’intertextualité avec l’approche joliment genettienne. Dans cet extrait j’ai essayé d’expliquer en bref l’idée de Borges et l’approchement de Genette. (Figures I, Gérard Genette)
Des questions
permanentes de tout champ littéraire sont prises en main par Genette, cette
fois avec un argument de Borges: qu’est-ce que la littérature? Qui est le
lecteur et l’auteur et quelles fonctions ont-ils? Borges propose ce point de
vue: “On a établi que toutes les œuvres
sont l’œuvre d’un seul auteur, qui est intemporel et anonyme.”
Selon Borges,
toutes les créations littéraires forment un champ d’inspiration, c’est-à-dire
une utopie totalitaire, dont chaque œuvre bénéficie. Ce point de vue secoue la
compréhension classique. Cette tendance classique perçoit une œuvre comme un
produit imaginatif d’auteur. À l'occasion de cette tendance, afin d’analyse une
œuvre certaine critique se referait à la vie de l’écrivain. L’écrivain perd son “autorité” en
tant que figure paternelle et est devenu un simple transposeur. Sa vie
personnelle ou son identité ne peut avoir un impact sur la fiction. L’écrivain
et le lecteur existent pour seulement faire exister la littérature. Et Borges
trouve un écrivain pour ce l'univers moniste: tous les écrivains sont des
écrivains de n’importe quel livre. En excluant l’autorité, il supprime le
contexte historique, l’analyse d’une époque, les effets sociologiques et il
brise la temporalité. S’il n’y a pas de chronologie, on ne peut pas parler d’un
écrivain postérieur ou précurseur. Nous nous affranchissons de la domination de
l’écrivain : nous ne devons pas penser les intentions de l’écrivain, nous ne
devons pas chercher sa personnalité dans le livre, une œuvre peut être
considérée sans son auteur. Exclure le facteur de l’écrivain en
tant qu’une autorité, il nous libère afin de penser autrement sur la
littérature. Toute œuvre et universelle et il existera après la mort de son
écrivain. Cet universalisme indique l’importance de la participation du
lecteur, la personne laquelle va trouver soi-même, en tant qu’un être humain
universel, dans les œuvres.
Un livre est toujours dans la relation avec d'autres livres, et chaque
époque, il sera interprété par des lecteurs selon la littérature de leur
époque. Sa signification n’est pas éteinte, il ne s’épuisera jamais. Ainsi la
littérature est toujours dynamique, elle évolue sans cesse ; elle est
universelle, intemporelle et impersonnelle. Une lecture est influencée toujours par un autre livre différent, notre
perception sur un certain livre se forme avec un autre livre ; qui est en fait,
lui-même aussi, influencé par un autre œuvre. Cette confluence change le passé
et le futur constamment, chaque époque comprend une œuvre différemment. Borges
trouve que ce mythe est plus susceptible à comprendre la littérature que “notre
science littéraire” car il semble de penser qu’on ne peut pas définir la
littérature “définitivement”. Tous les auteurs
sont un seul auteur parce que tous les livres sont un seul livre, d'où suit
encore qu'un seul livre est tous les livres.
Je vais essayer d'expliquer mon point de vue sur trois
axes : la littérature, le lecteur, et l'écrivain. En commençant par la
littérature, je considère quelques méthodes de critique et structuraliste. Par
exemple la méthode critique de Saint Bévue et ses variations que nous faisons
notre analyse avec la vie d'auteur. Ses difficultés ont déjà été évoquées par
Proust et d'autres critiques, mais je crois que c'était un processus naturel
pour penser que la vie de l'auteur est importante. Comme nous voyons dans le
monstre de Frankenstein ses échecs, les anciennes méthodes essayaient de voir
les échecs ou les réalisations possibles de l'auteur, parce qu'il était le
créateur. Il était crucial de trouver les traces de la créativité de l'auteur,
parce que si nous les trouvions, nous aurions pu comprendre ce qu'est la
littérature. Mais leurs erreurs ont été les suivantes : prendre un livre comme
une autobiographie d'un écrivain. C’est vraiment gênant et c'est un coup fatal
à la créativité. bien que je ne veuille pas dire qu'une autobiographie n'est
pas créative, il s'agit néanmoins d'une fiction, pas d'un texte historique. Les
pensées et la vie personnelles peuvent être suivies dans le livre, ce qui est
absolument utile dans une certaine mesure. Mais si nous essayons de comprendre
le livre dans son ensemble avec lui, alors nous essayons de dire qu'un écrivain
n'a rien d'autre à faire que d'écrire lui-même et que les écrivains n'écrivent
qu'eux-mêmes. Proust conteste cette théorie en disant que moi social et moi
créateur sont différents. Idéalement, un écrivain n'écrit pas avec son ego, et
plus il s'oublie pendant l'écriture, plus le livre sera créatif. Je suis
conscient que le concept d'ego est discutable en littérature, avec la psychanalyse
et les surréalistes, mais je ne vais pas argumenter leur point de vue ici
maintenant.
Pour un lecteur compétent, la vie d'auteur ne devrait pas
être importante de toute façon. La vie personnelle de l’auteur pourrait être
amusante et intéressante au maximum. Mais Borges essayant de faire quelque
chose de différent, il dissipe le concept d'auteur, et il ne donne pas à la
littérature une existence autonome. Pour lui, il y a un concept coexistant dans
la littérature. Tous les livres qui ont été écrits sont en relation les uns
avec les autres, et en même temps, ils sont en relation avec, par exemple, un
livre qui est en train d'être écrit en ce moment et qui est en train d'être lu.
J’entends les échos de l'intertextualité et Opera
Aperta de Eco: une théorie poststructuraliste un écrivain postmoderne. Ainsi
nous avons quitté l’ère de la critique autobiographique. Cependant il semble
que dans les temps modernes l’auteur doit mourir, et ici disparaitre, dans la
plupart des versions de critique littéraire. Je vais essayer d’expliquer le
mythe de Borges dans la cadre de l’interprétation, du sens et de
l’intentionnalité. Je voudrais de montrer dans le cadre de la théorie de
Barthes “l’auteur est mort” à tel point qu’ils se ressemblent et pas du tout.
Toutes les
théories sur l’auteur et le lecteur impliquent une certaine réflexion de
l’interprétation. Au contraire à la signification, le sens d’une œuvre est un
élément stable. La signification peut changer au cours d’histoire, elle est
ouvert et susceptible a l’interprétation d’après les contextes différents. Par
exemple une comédie de Molière ne nous dirait plus rien, parce que il y a aucun
rapport entre son contexte d’origine et le nôtre, ce n’est point qu’il n’en
conserve pas moins son sens et sa signification originel. L’intention d’un
auteur peut former le sens, mais l’interprétation d’un lecteur relevé de la
signification. Comme le langage est fluide et constamment emprunté et
interprété différemment par différents individus, il ne peut jamais y avoir de
sens fixe singulier car ce que l'auteur dit et ce que le lecteur lit peuvent
être entièrement différents. Les lecteurs appliquent donc le sens, et non les
auteurs, car une fois le texte publié, l'auteur n'a plus aucun contrôle sur la
direction du texte. L'auteur fonctionne essentiellement comme un moyen de
catégoriser les œuvres littéraires, de sorte qu'en découvrant ce qu'est
l'auteur, le texte peut commencer à être expliqué. Même avec la catégorisation,
l'écriture pose toujours un flux infini de significations. Selon Barthes, pour
qu'un texte ait un sens, l'auteur doit
mourir et le lecteur doit naître. Ce n'est pas l'auteur qui décide comment
un texte doit être lu ou quel sens général doit être tiré d'un texte. Il peut
suggérer un sens, ce qui peut influencer l'interprétation du lecteur, mais le
pouvoir de déchiffrer le sens appartient en fin de compte au lecteur.
A mon avis, ce
mythe de Borges qui exclure l'auteur est stimulant. A propos du sens, en
occurrence, il signale le lecteur. Au contraire de l’intention de l’auteur qui
forme un livre dont on parle, chez Borges un livre ne peut pas avoir un sens tout
fait. Il n'a pas mentionné l'intention de l'écrivain parce que son intention
est faite par la littérature d’avant il commence à écrire et s’il s’agit d’une
intention, ce sont les intentions et
dans la même temps, l’intention de la littérature. L’écrivain est encore vivant
chez Borges, mais il est anonyme. Il perd son autorité, c’est vrai, et il est
hors de l’histoire mais il existe en tant qu’un figure moteur. Il n’utilise pas
sa personnalité mais il nourrit d’une mémoire collective du monde littéraire
dans lequel il va trouver son inspiration. En outre, Borges mentionne d’un seul auteur et
d’un seul livre ; ils sont également les auteurs et les livres. Quand un
seul auteur écrit un livre, il ne le compose pas tout seul, le livre se forme
par le passé, par tous les livres qui existe jusqu’à ce moment. La notion qui
semble identique chez Borges est le lecteur. Si l’auteur est un moteur, il est
la flamme. La réalisation de cette utopie a besoin de lecteur pour qu’elle
interprète la signification. Il va produit le sens qui ne peut pas exister sans
lui. « Le sens des livres est devant
eux et non derrière, il est en nous. »
Selon moi, on peut
dire cela : Borges est un vrai homme de lettre. La chose très intéressant
pour moi qu’il change la place de l’auteur comme Barthes mais en plus de cela
il le protège. Il dépossède l’individualité de l’auteur qui est considéré comme
un figure inséparable d’un texte littéraire pour le bien littéraire. Ce sont
des points vraiment emblématiques au regard du rapport entre
poststructuralisme, la critique littéraire et la littérature.
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