17 Haziran 2021 Perşembe

Attila İlhan "Üçüncü Şahsın şiiri"

Bu şiiri henüz lisansımın birinci sınıfındayken çevirmeye karar vermiştim...Birden bire karşıma çıkıp bana o günlerdeki heyecanımı ve hocalarımın da bu heyecana tebessüm edip bana yardımcı olduğu dönemleri hatırlattı. O yüzden olduğu gibi bırakıyorum, dili henüz öğrenmiş yeniyetme bir öğrencinin hevesinden bir kesit olarak.

                                                                                   

Le poème de tiers personne

Lorsque tes yeux se rejoignaient aux miens

Ça me bouleversait, j’en pleurais

Tu ne m’aimais pas

 je le savais

Tu avais un bien aimé

  je l’entendais

Un garçon trés maigre, tout faible

C’était un personne funeste, je le pensais

Chaque fois que je le voyais en face de moi 

J’avais peur de le tuer

Ça me bouleversait, j’en pleurais.


Chaque fois que je traversais Maçka 

Il y avait des bateaux dans le port

Les arbres comme les oiseaux, souriaient

Un vent me faisait perdre la tête

En douce 

tu allumais une cigarette 

Tu te brûlais le bout des doigts

Tu courbais tes cils et regardais

J’avais froid, j’en frissonnerais,

Ça me bouleversait, j’en pleurais.


Les soirs se termineraient comme un roman

Jézabel se coucherait dans un mare de sang

Un bateau quittait du port

Toi, Tu allais chez lui

Tu y allais comme l’essence, comme une bougie 

Tu y restais jusqu’au matin

C’était un personne funeste, je le pensais

Lorsqu’il souriait

 il ressemblait à un cadavre

Et quand il te prenait dans ses bras

Ça me bouleversait, j’en pleurais.


Çeviri: Gizem Aktaşlı
Şiir ve şair: Üçüncü şahsın şiiri, Attila İlhan

19 Şubat 2021 Cuma

Sur le nid de Gaston BACHELARD, Poétique d'espace (le devoir pour l'examen no.2)

"Il faut écrire plus"


Dans la poétique de l’espace, Bachelard vise à explorer la relation entre les images littéraires d’espaces et notre relation avec eux. Ces images s’adressent à notre imagination ; ils promeuvent parfois les plus intimes mémoires qui sont plein de bonheur. Dans ce chapitre s’intitule “
Le nid”, ce bonheur signifie la perception de la maison. On va voir comment.

Bachelard commence avec une citation de Victor Hugo “
Pour Quasimodo, la cathédrale avait été successivement “l’œuf, le nid, la maison, la patrie, l’univers”. Avec ce préambule homérique, Bachelard représente l’indice de l’examen ; la perception de l’appartenance qui commence d’un œuf et continue jusqu’à l’univers, la relation entre le microcosme et le macrocosme. 

Après le préambule, on commence à rechercher le principe de fonctionnement l’image poétique du nid. Tout d’abord, on sait que le nid est la maison d’un animal, en particulier celui des oiseaux. Cette image se représente une signification de la maison dans l’esprit des humaines, d’ailleurs elle le fait par imagination. Bachelard exprime des facteurs de ce sémiosis en assemblant cinq points : la partie bestiale des humaines, la puérilité de l’imagination, la perception phénoménologique, la nostalgie, l’univers-maison.

« Avec le nid, avec la coquille surtout, nous trouverons tout un lot d'images que nous allons essayer de caractériser comme images premières, comme images qui sollicitent en nous une primitivité. Nous montrerons ensuite comment, en un physique bonheur, l'être aime à se « retirer dans son coin ».”

Quant aux instincts, les être-humaines et les animaux ne sont pas aussi différents les uns des autres.
Il y a quelque chose rassurant dans l’image d’un nid qui nous remplit avec un sentiment de
prospérité. Quand on rencontre à un nid, on a mal à croire comment une si petite créature a pu
créer une structure si parfaite au milieu de nulle part. Parce qu’ils sont hors de portée, nous pensons
qu’ils sont en sécurité. En ce moment, cette masse de branche se transforme à un refuge invincible,
et la mémoire de ce moment ne s’est perdu jamais de notre esprit. Il y a de plus magique dans cette
image, c’est que, même si nous n’en avons vu aucun, son image poétique répétitive fait le même
impact sur nous. A propos de refuge, parfois l’image d’un nid procède d’un instinct primitif. Il s’agit
d’un sentiment d’être en sécurité, d’être dans une espace chaleureuse, d’être dedans comme des
petits œufs ou oisillons. Bachelard nous éveille :

« Rien de plus absurde, positivement parlant, que les valorisations humaines des images du nid. Le nid, pour l'oiseau, est sans doute une chaude et douce demeure. Il est une maison de vie : il continue de couver l'oiseau qui sort de l'œuf. Pour l'oiseau qui sort de l'œuf, le nid est un duvet externe avant que la peau toute nue trouve son duvet corporel. Mais quelle hâte de faire d'une si pauvre chose une image humaine, une image pour l'homme !»

Le refuge pour les humaines est une place d’échappement. On ne peut pas sentir chez nous dans un
refuge, il peut être une halte temporaire mais c’est tout. Un homme qui se trouve dans un refuge
est celui qui est en fuite. La même chose est valide pour un oiseau ; les oisillons doivent quitter leur
nid quand ils grandissent suffisamment. La volonté de rester petit dans un nid, est une consolation

au mieux. Quand même, la maison et le refuge se confondent dans notre l’imagination. Un homme
qui est en fuite toujours manque sa maison. Pendant une aventure, le rêve de la maison fleurit dans
l’esprit d’un héros. Après avoir être convaincu, il voudra retourner ou arriver à la maison. Après
tous les amers il endure, sa maison sera son refuge ; une place sécurisée et familier qui ne contient
pas des ennemis. En fait, c’est le sentiment d’appropriation bien universel et même contemporain
est ce qui fait durer l’imagination du nid. On peut appeler une place « chez nous » si seulement il
s’agit de la connaissance, de la confiance sur cette place. Ainsi on quitte d’une place étrangère et
dangereuse et arrive chez nous, a la maison, au notre refuge ou on peut rester. La correspondance
entre le maison/le refuge/le nid résulte de ces aller-retours de la vie, la source de cette image
poétique couche dans le sentiment d’être absent. L’absence de la maison, l’absence de la confiance,
l’absence de la sécurité. La rêve de la maison se réalise si seulement on en est loin.

C’est pourquoi la quête du refuge était un motif constant dans le mouvement romantique français
et chez symbolistes. Il y a un terme singulier qui signifie le sentiment exact de ce refuge : la
nostalgie. Le terme nostalgie dérive du mot grec «
nostos », retour à la maison et « algos », la douleur.
Lamartine écrivait celui-ci «
J'avais établi un siège, comme un nid, dans un de ces saules : là, isolé entre le ciel et la terre, je passais des heures avec les fauvettes. » On trouve ici le motif connu du romantisme français : l’homme qui fuit à la nature pour trouver un refuge. La nostalgie bouleverse les personnages romantiques, elle les force de quitter leur maison propre ou ils ne sentent plus tranquille. Cette nostalgie parfois résulte du désir du retour à l’enfance heureux, mais parfois elle résulte d’une cause plus grave comme on a lu de Baudelaire : « (…) Il me semble que je serais toujours bien là où je ne suis pas, et cette question de déménagement en est une que je discute sans cesse avec mon âme. (…) Enfin, mon âme fait explosion et sagement elle me crie : « N’importe où ! n’importe où ! pourvu que ce soit hors de ce monde ! » Les oiseaux de Baudelaire ne volent jamais au nid. Ils volent au pays exotique, au pays inconnus ; ils volent hors du monde où Baudelaire ne peut se sentir chez lui nulle part.

« Le poète a justement senti qu’une sorte d’accord musicale allait retentir dans l'âme de son lecteur par l'évocation du nid, d'un chant d'oiseau, des charmes qui nous rappellent vers la vieille maison, vers la première demeure (…) Ainsi, les valeurs déplacent les faits. Dès qu'on aime une image, elle ne peut plus être la copie d'un fait. »

Il y a une certaine puissance dans l’image poétique ; même si on est conscience de la vérité, on ne
l’abandonne pas. On est conscience que le nid n’est pas indestructible, mais on continue de lire des
vers, des lignes avec un enthousiasme convaincu. A cet égard, c’est la même puissance dont Hésiode
avait affirmé «
Nous savons dire des mensonges, en nombre, semblables aux faits avérés, / Et nous savons proférer des vérités lorsque nous le voulons. ». Les mensonges semblables à la réalité parfois change notre perception. Un oiseau qui le poète fait voler à son nid peut nous faire rêver à notre maison.

« Le monde est un nid ; une immense puissance garde les êtres du monde en ce nid. »

On n’oublie jamais notre première maison où on est né. Notre première maison est le premier endroit où on ressenti la confiance. Après devenir à un adulte, on rêve toujours le même sentiment. Pour Quasimodo, Notre-Dame était le seul endroit où il peut avoir le sentiment d’appartenir à quelque part. Pour nous les hommes modernes, ce n’est pas le même cas. Comme un pivert qui creuse son nid a l’intérieur d’un arbre, notre maison demeure sur terre, d’ailleurs, dans l’univers. L’instinct qui dirige le pivert de construire son nid dans un arbre, lui insinue aussi à trouver une place correspondante où il peut nourrir ses petits. Dans l’image du nid, on trouve une confiance ; 
le pivert qui suit son instinct trouve le meilleur arbre, l’harmonie de la nature dirige tout. Cette harmonie même couvrit notre l’âme, notre confiance à l’univers-maison fait nous ressentir en sécurité. La consolidation de l’image du nid procède de notre imagination et par nos rêveries qui continuent de respirer dans la mémoire collective littéraire.

Gizem AKTAŞLI

12 Şubat 2021 Cuma

L'utopie littéraire de Borges, par G.Genette (le devoir pour l'examen no.1)

Le sujet en question qui a été examiné par Borges, est proche à l’intertextualité avec l’approche joliment genettienne. Dans cet extrait j’ai essayé d’expliquer en bref l’idée de Borges et l’approchement de Genette. (Figures I, Gérard Genette)   


Des questions permanentes de tout champ littéraire sont prises en main par Genette, cette fois avec un argument de Borges: qu’est-ce que la littérature? Qui est le lecteur et l’auteur et quelles fonctions ont-ils? Borges propose ce point de vue: “On a établi que toutes les œuvres sont l’œuvre d’un seul auteur, qui est intemporel et anonyme.”

Selon Borges, toutes les créations littéraires forment un champ d’inspiration, c’est-à-dire une utopie totalitaire, dont chaque œuvre bénéficie. Ce point de vue secoue la compréhension classique. Cette tendance classique perçoit une œuvre comme un produit imaginatif d’auteur. À l'occasion de cette tendance, afin d’analyse une œuvre certaine critique se referait à la vie de l’écrivain. L’écrivain perd son “autorité” en tant que figure paternelle et est devenu un simple transposeur. Sa vie personnelle ou son identité ne peut avoir un impact sur la fiction. L’écrivain et le lecteur existent pour seulement faire exister la littérature. Et Borges trouve un écrivain pour ce l'univers moniste: tous les écrivains sont des écrivains de n’importe quel livre. En excluant l’autorité, il supprime le contexte historique, l’analyse d’une époque, les effets sociologiques et il brise la temporalité. S’il n’y a pas de chronologie, on ne peut pas parler d’un écrivain postérieur ou précurseur. Nous nous affranchissons de la domination de l’écrivain : nous ne devons pas penser les intentions de l’écrivain, nous ne devons pas chercher sa personnalité dans le livre, une œuvre peut être considérée sans son auteur. Exclure le facteur de l’écrivain en tant qu’une autorité, il nous libère afin de penser autrement sur la littérature. Toute œuvre et universelle et il existera après la mort de son écrivain. Cet universalisme indique l’importance de la participation du lecteur, la personne laquelle va trouver soi-même, en tant qu’un être humain universel, dans les œuvres.

Un livre est toujours dans la relation avec d'autres livres, et chaque époque, il sera interprété par des lecteurs selon la littérature de leur époque. Sa signification n’est pas éteinte, il ne s’épuisera jamais. Ainsi la littérature est toujours dynamique, elle évolue sans cesse ; elle est universelle, intemporelle et impersonnelle. Une lecture est influencée toujours par un autre livre différent, notre perception sur un certain livre se forme avec un autre livre ; qui est en fait, lui-même aussi, influencé par un autre œuvre. Cette confluence change le passé et le futur constamment, chaque époque comprend une œuvre différemment. Borges trouve que ce mythe est plus susceptible à comprendre la littérature que “notre science littéraire” car il semble de penser qu’on ne peut pas définir la littérature “définitivement”. Tous les auteurs sont un seul auteur parce que tous les livres sont un seul livre, d'où suit encore qu'un seul livre est tous les livres.

Je vais essayer d'expliquer mon point de vue sur trois axes : la littérature, le lecteur, et l'écrivain. En commençant par la littérature, je considère quelques méthodes de critique et structuraliste. Par exemple la méthode critique de Saint Bévue et ses variations que nous faisons notre analyse avec la vie d'auteur. Ses difficultés ont déjà été évoquées par Proust et d'autres critiques, mais je crois que c'était un processus naturel pour penser que la vie de l'auteur est importante. Comme nous voyons dans le monstre de Frankenstein ses échecs, les anciennes méthodes essayaient de voir les échecs ou les réalisations possibles de l'auteur, parce qu'il était le créateur. Il était crucial de trouver les traces de la créativité de l'auteur, parce que si nous les trouvions, nous aurions pu comprendre ce qu'est la littérature. Mais leurs erreurs ont été les suivantes : prendre un livre comme une autobiographie d'un écrivain. C’est vraiment gênant et c'est un coup fatal à la créativité. bien que je ne veuille pas dire qu'une autobiographie n'est pas créative, il s'agit néanmoins d'une fiction, pas d'un texte historique. Les pensées et la vie personnelles peuvent être suivies dans le livre, ce qui est absolument utile dans une certaine mesure. Mais si nous essayons de comprendre le livre dans son ensemble avec lui, alors nous essayons de dire qu'un écrivain n'a rien d'autre à faire que d'écrire lui-même et que les écrivains n'écrivent qu'eux-mêmes. Proust conteste cette théorie en disant que moi social et moi créateur sont différents. Idéalement, un écrivain n'écrit pas avec son ego, et plus il s'oublie pendant l'écriture, plus le livre sera créatif. Je suis conscient que le concept d'ego est discutable en littérature, avec la psychanalyse et les surréalistes, mais je ne vais pas argumenter leur point de vue ici maintenant.

Pour un lecteur compétent, la vie d'auteur ne devrait pas être importante de toute façon. La vie personnelle de l’auteur pourrait être amusante et intéressante au maximum. Mais Borges essayant de faire quelque chose de différent, il dissipe le concept d'auteur, et il ne donne pas à la littérature une existence autonome. Pour lui, il y a un concept coexistant dans la littérature. Tous les livres qui ont été écrits sont en relation les uns avec les autres, et en même temps, ils sont en relation avec, par exemple, un livre qui est en train d'être écrit en ce moment et qui est en train d'être lu. J’entends les échos de l'intertextualité et Opera Aperta de Eco: une théorie poststructuraliste un écrivain postmoderne. Ainsi nous avons quitté l’ère de la critique autobiographique. Cependant il semble que dans les temps modernes l’auteur doit mourir, et ici disparaitre, dans la plupart des versions de critique littéraire. Je vais essayer d’expliquer le mythe de Borges dans la cadre de l’interprétation, du sens et de l’intentionnalité. Je voudrais de montrer dans le cadre de la théorie de Barthes “l’auteur est mort” à tel point qu’ils se ressemblent et pas du tout.

Toutes les théories sur l’auteur et le lecteur impliquent une certaine réflexion de l’interprétation. Au contraire à la signification, le sens d’une œuvre est un élément stable. La signification peut changer au cours d’histoire, elle est ouvert et susceptible a l’interprétation d’après les contextes différents. Par exemple une comédie de Molière ne nous dirait plus rien, parce que il y a aucun rapport entre son contexte d’origine et le nôtre, ce n’est point qu’il n’en conserve pas moins son sens et sa signification originel. L’intention d’un auteur peut former le sens, mais l’interprétation d’un lecteur relevé de la signification. Comme le langage est fluide et constamment emprunté et interprété différemment par différents individus, il ne peut jamais y avoir de sens fixe singulier car ce que l'auteur dit et ce que le lecteur lit peuvent être entièrement différents. Les lecteurs appliquent donc le sens, et non les auteurs, car une fois le texte publié, l'auteur n'a plus aucun contrôle sur la direction du texte. L'auteur fonctionne essentiellement comme un moyen de catégoriser les œuvres littéraires, de sorte qu'en découvrant ce qu'est l'auteur, le texte peut commencer à être expliqué. Même avec la catégorisation, l'écriture pose toujours un flux infini de significations. Selon Barthes, pour qu'un texte ait un sens, l'auteur doit mourir et le lecteur doit naître. Ce n'est pas l'auteur qui décide comment un texte doit être lu ou quel sens général doit être tiré d'un texte. Il peut suggérer un sens, ce qui peut influencer l'interprétation du lecteur, mais le pouvoir de déchiffrer le sens appartient en fin de compte au lecteur.

A mon avis, ce mythe de Borges qui exclure l'auteur est stimulant. A propos du sens, en occurrence, il signale le lecteur. Au contraire de l’intention de l’auteur qui forme un livre dont on parle, chez Borges un livre ne peut pas avoir un sens tout fait. Il n'a pas mentionné l'intention de l'écrivain parce que son intention est faite par la littérature d’avant il commence à écrire et s’il s’agit d’une intention, ce sont les intentions et dans la même temps, l’intention de la littérature. L’écrivain est encore vivant chez Borges, mais il est anonyme. Il perd son autorité, c’est vrai, et il est hors de l’histoire mais il existe en tant qu’un figure moteur. Il n’utilise pas sa personnalité mais il nourrit d’une mémoire collective du monde littéraire dans lequel il va trouver son inspiration.  En outre, Borges mentionne d’un seul auteur et d’un seul livre ; ils sont également les auteurs et les livres. Quand un seul auteur écrit un livre, il ne le compose pas tout seul, le livre se forme par le passé, par tous les livres qui existe jusqu’à ce moment. La notion qui semble identique chez Borges est le lecteur. Si l’auteur est un moteur, il est la flamme. La réalisation de cette utopie a besoin de lecteur pour qu’elle interprète la signification. Il va produit le sens qui ne peut pas exister sans lui. « Le sens des livres est devant eux et non derrière, il est en nous. » 

Selon moi, on peut dire cela : Borges est un vrai homme de lettre. La chose très intéressant pour moi qu’il change la place de l’auteur comme Barthes mais en plus de cela il le protège. Il dépossède l’individualité de l’auteur qui est considéré comme un figure inséparable d’un texte littéraire pour le bien littéraire. Ce sont des points vraiment emblématiques au regard du rapport entre poststructuralisme, la critique littéraire et la littérature.


                                                                                Gizem Aktaşlı

7 Eylül 2020 Pazartesi

9 Mayıs 2020 Cumartesi

Quand Sappho a décidé de participer à L'oulipo





- Vous êtes à Lesbos, une île qui se situe au milieu de la mer pourpre, qui se baigne avec la lumière rayonnant du soleil. Hélios, le dieu qui est couronné d’un auréolé solaire, le conduit chaque jour. Les vents violents et inlassables passent autour de cette ile en transportant les odeurs de milliers des fleurs et des fruits frais des arbres…et en quelque sorte, celle d’une certaine personne…

Si vous vous rappelez d’elle, passez à . 

Si elle vous manque, passez à .

-Vous vous asseyez sur le sol de la cour d’une temple rose clair.  Loin de coin où vous êtes, il y a quelques personnes qui chantent à voix basse. Cette élégie touche à votre cœur. En regardent à la mer enragée, vous vous rappelez une mémoire lointaine. C’est une image qui se glisse à votre esprit où elle chantait la même chanson.

Si cette chanson est pour Aphrodite, passez à .

Si cette chanson est pour Héra, passez à .

- Le minois d’elle était blanche comme les écumes. Les paillettes sont parsemées sur ses boucles aurore. En passant de sa clavicule, vous fûtes arrivés à sa poitrine chaleureuse et affectueuse qui soulève avec les aromes plus irrésistibles. Mais c’était il y a bien longtemps que vous la teniez dans vos bras. Elle est avec quelqu’un d’autre maintenant. Même si vous pouvez la voir chaque jour, elle est déjà si éloignée…

Vous sentez la jalousie dans votre cœur passez à .

Vous sentez le chagrin dans votre cœur passez à .

- Vous vous couchez sur le lit en écoutant les mélodies de lyre qui viennent de lointaine. Vous n’êtes pas sûr qu’elles appartiennent à l’instrument elle-même ou à votre cœur. Le son des ondes rigoureux résonne dans votre esprit comme un augure des dieux. Avec une douleur mordante, la mémoire du jour funèbre de son départ vous poignarde encore une fois.

Si vous espère qu’elle n’était pas partie jamais, passez à .

Si vous espère qu’elle retourne pour vous, passez à .

- Vous vous levez pour aller à la fenêtre. La vue connue de cette île était toujours apaisante, mais ce n’est pas si maintenant. Comment peut-elle l’être, puisque la couleur de la mer est la même que celle de ses yeux ? Ce ne sont pas ses murmures que vous entendez dans les marées ? Et le vent, lorsqu'il touche votre peau, comme la façon dont il touche votre visage avec ses doigts si fragiles et si doux ? Être une ombre brumeuse en Enfer est plus soutenable que vivre dans cette île qui lui ressemble…

Vous priez à Aphrodite pour qu’elle vous retourne. Si oui, passez à .

Vous êtes blessé parce qu’elle ne prête aucune attention à votre condition désespérée. Si oui, passez à .

-Vous avez écrit “L’ode à l’aimée”.

- Vous avez écrit “L’ode à Aphrodite”.


Gizem Aktaşlı

À propos de la traduction en turc de cettes poèmes, regardez ici :  Homeros’çu ilahilerden Pindaros’a Arkaik YunanŞiiri Antolojisi.


Les fleurs de la fatalité ou Les esquisses du sens




Dans la mythologie grecque, Écho (du grec χώ, "bruit répercuté", "rumeur qui se répand") était une oréade, une nymphe des montagnes, qui vivait sur le mont Cithèron. Pour avoir aidé Zeus à tromper la jalousie d'Hera sa femme, elle encourut la colère de celle-ci et fut condamnée à ne plus pouvoir parler, sauf pour répéter les derniers mots qu'elle avait entendus. Tombée amoureuse de Narcisse et incapable de lui faire part de ses sentiments, elle mourut de chagrin. Le mythe, connu principalement dans l'Antiquité par la version du poète latin Ovide, donne lieu à une postérité abondante aux époques ultérieures.
Écho ne ressent pas de colère, au contraire elle aime encore plus le beau Narcisse. Elle continue à le suivre de loin, sans se montrer. Elle l'observe tandis qu'il se penche sur l'eau immobile, fasciné par la perfection de ses propres traits. Et quand, après s'être contemplé une dernière fois, il meurt en disant : « ô merveilleux jeune homme, je t'ai aimé en vain, adieu ! », elle répète après lui « Adieu ! ». Une fois Narcisse mort, consumé par un amour impossible, Écho le veille en pleurant.
Bientôt Écho est prise à son tour d'une langueur fatale. Sa beauté se fane, sa peau se dessèche et ses os se changent en cendres. Aujourd'hui, sa voix est tout ce qu'il reste de la pauvre nymphe Écho.
Surveiller, le surveiller pendant les heures infinies. Les saisons passent, les feuilles sont aux couleurs marronnes, quelque fois comme un jade, tout vert. Peu important pour moi, moi, moi qui n’ai pas sa voix.
Je me rappelle tout : j’accompagnais les lyres et je chantais, je dansais joyeusement. Ma voix embaumait l’air avec le vin moelleux. Ils m’adoraient l’harmonie de ma voix « Chante, Écho, chante encore ! Ta voix vient à nos oreilles comme une goutte dissoute en miel doré qui tombe du soleil ! ».
Si seulement j’avais utilisé ma voix pour chanter, j'aurais pu me tirer d'affaire. Mais le don de dieu m'a été enlevé par un autre dieu. Et maintenant, je ne suis qu’une image obscure, une silhouette de Narcissos jadis bien aimé, une chair muette qui a deux oreilles jalouses.
« Parle Narcissos, parle de moi un peu ! Je voudrais à trouver moi-même par tes mots, tes paroles peuvent m’aider à atteindre à mon existence si je les répète ! Car ils sont de moi, et que j’en sois fait d’eux. »
Écouter, le répéter pendant les heures infinies. Il a regardé sa réflexion, il a parlé de lui-même, il s’est parlé à lui-même. Les saisons passent, le soleil nous échauffe, quelque fois il nous brule. Nous sommes condamnés, nous sommes enchainés aux imitations : je ne suis qu'un écho, l’écho de sa voix et lui, il est le reflet de lui-même.


« Socrate se coucha sur le dos, comme l'homme le lui avait recommandé. Celui qui lui avait donné le poison, le tâtant de la main, examinait de temps à autre ses pieds et ses jambes ; ensuite, lui ayant fortement pincé le pied, il lui demanda s'il sentait quelque chose. Socrate répondit que non. Il lui pinça ensuite le bas des jambes et, portant les mains plus haut, il nous faisait voir ainsi que le corps se glaçait et se raidissait. En le touchant encore, il déclara que quand le froid aurait gagné le torse, Socrate s'en irait. Déjà la région du bas-ventre était à peu près refroidie lorsque, levant son voile, car il s'était voilé la tête, Socrate dit, et ce fut sa dernière parole : « Criton, nous devons un coq à Asclepios ; payez-le, ne l'oubliez pas. — Oui, ce sera fait, dit Criton, mais vois si tu as quelque autre chose à nous dire. » À cette question il ne répondit plus ; mais quelques instants après il eut un sursaut. L'homme le découvrit : il avait les yeux fixes. En voyant cela, Criton lui ferma la bouche et les yeux. »



J’avais savouré les meilleurs gouts pendant ma vie ; j’ai siroté de manière assoiffée du vin celui qui vague en moi et m’entoure, et les festins interminables  nous nous sommes ingurgités tout. Ce n’était pas tout, j’ai gouté d’autres choses que la nourriture et la boisson, et mon appétit était le même. Mais j’étais  quand il est mort. Je voyais comment sa bouche a ouvert sans geindre, comment il a avalé la Mort. « Le temps nous dévoue tous. », une phrase j’ai su toujours sans comprendre, m’a frappé brusquement. La Mort était partout, la Mort était dans sa bouche…
Quel est son gout ? Chers amis, ne personne vivant peut partager ce savoir avec nous. Comment on peut décrire la mort qui vague dans les veines ? Comment se sent-on, quand on fusionne avec lui et notre propre corps est devenu le sien ? c’est peut-être que la mort liquide est fatale ; un vivant ne peut pas vivre s’il accepte que la mort se matérialise dans sa chair.
Mon gout me quitte. Depuis ce jour, je vis avec la mort, je mange ma crainte, je regorge mon être au sol. La mort était toujours en présence et, mon maitre, vous avez raison comme l’habitude…

Gizem Aktaşlı

Une élégie pour une pierre esseulé


Un temps extraordinaire dans la cité antique d’Assos. Je pense toujours que le temps a l’habitude d’être aussi émerveillé quand je me sens mal. Soit-il pour me rend bonheur, soit-il pour me moquer, on ne sait rien sur les faits du Dieu. De quel dieu je parle ? Aujourd’hui, c’est la déesse Aphrodite que j’adresse.
La vue est époustouflante. Vous pouvez presque deviner ce que Aristote avait ressenti pendant qu’il était ici. Si vous regardez par ici, par le roc celui qui je m’asseye, devant moi il y a un paysage marin tout bleu. Au loin, la silhouette de Lésvos apparait, avec la brume blanche et nébuleuse sous son pied qui ressemble à la neige. Je contemple ce panorama parfait en étant fasciné. Seulement cette brume blanche marque les confins de la mer et du ciel, si elle n’existe pas, on ne peut pas remarquer ou le ciel finit et la mer commence. Un bleu infini peut vous dévorer. Ici, tout le chose semble bien proche, et dans le même temps, semble si loin, si petit. Mais je ne veux plus me sentir moi-même.
Je m’allonge sur un roc épuisé. Peut-être autrefois il était la part du temple de derrière moi. Puisque je le touche en caressant ses fentes rugueuses, je perçois qu’il restera ici éternellement, alors qu’il n’y a plus de voix familière sauf celle de la nature, ni de musique, ni de poème…une éternité avec les nuits qui passent silencieux. Cette fatalité lourde… Ses blessures sont l’effet du temps et de la déréliction, je voudrais que mes larmes puissent écouler fraternellement sur lui.
Je tends oreilles aux gémissements du roc, et parmi ces plaintes, je commence entendre et partager avec lui cette connaissance seul entre nous, la voix de la nature. Le frémissement des arbustes, le sifflement des insectes, le chuchotement du vent qui nous porte les senteurs. « Qui, mon frère, t’a fait injure ? ». Je sais ce que c’est de se sentir abandonné. Toi et une part de moi, nous resterons ici ensemble pour toujours, sans bouger. Car nous ne sommes plus indivisibles, nous sommes arrachés.

Gizem Aktaşlı

8 Eylül 2019 Pazar

L'huître/İstiridye - Francis Ponge (Traduction et commentaire)

L'huître
Le parti pris des choses (1942)

L'huître, de la grosseur d'un galet moyen, est d'une apparence plus rugueuse, d'une couleur moins unie, brillamment blanchâtre. C'est un monde opiniâtrement clos. Pourtant on peut l'ouvrir : il faut alors la tenir au creux d'un torchon, se servir d'un couteau ébréché et peu franc, s'y reprendre à plusieurs fois. Les doigts curieux s'y coupent, s'y cassent les ongles : c'est un travail grossier. Les coups qu'on lui porte marquent son enveloppe de ronds blancs, d'une sorte de halos.

A l'intérieur l'on trouve tout un monde, à boire et à manger : sous un firmament (à proprement parler) de nacre, les cieux d'en-dessus s'affaissent sur les cieux d'en-dessous, pour ne plus former qu'une mare, un sachet visqueux et verdâtre, qui flue et reflue à l'odeur et à la vue, frangé d'une dentelle noirâtre sur les bords.Parfois très rare une formule perle à leur gosier de nacre, d'où l'on trouve aussitôt à s'orner.


Francis Ponge

İstiridye
Şeylerin doğası (1942)

İstiridye, ortalama bir çakıl taşı kalınlığında, ondan daha pütürlü bir görüntüye sahip ve daha tek renklidir; parlakça beyazımtıraktır. İstiridye dünyası inatçı bir şekilde kapalıdır. Fakat açılamaz da değildir: bir bezin içersine konulmalı ve kör, çentikli bir bıçakla birçok defa zorlanmalıdır. Bu esnada meraklı, ısrarcı parmaklar kesilebilir, tırnaklar kırılabilir: öyle kolay bir iş değildir bu. Vurulan darbeler, tıpkı harelere benzeyen beyaz halkalarla bezeli kapağında izler bırakır.

İçeride yenilip içilebilir tastamam bir dünya bulunur: sedeften gökkubbenin(uygun bir adlandırma gerekirse) altında, alttaki semalar üstteki semaların üzerine kapanır, ve bir su birikintisinden fazlası olmayan, buruna ve göze gel-gitler yapan, kenarları siyahımtırak bir dantelle saçaklanmış yeşilimsi, yapışkan bir damla oluşturur.

Çok nadir zamanlarda, damla şekillenir ve istiridyenin sedeften yutağına inci işler; bulunur bulunmaz da birinin mücevheri haline gelir.

Francis Ponge
Çeviri: Gizem Aktaşlı



 Kapalı deniz canlısı ve kapalı şiir dünyası: İstiridye

Ponge’un dil ile olan anlaşmazlığı, sözü kısıtlayıcı ve yetersiz bulmasıyla beraber onu kendini en rahat ifade edebileceği yere yöneltir: yazı. Dilin nesnelere atfettiği tanımlamalar Ponge'a asla yeterli ve doğru gelmez: «Ansiklopedilere baktığımda okuduğum açıklamalarda gördüğüm şu: objeler gerçek anlamlarıyla, onlara uygun düşen anlamlarıyla orada yer almıyorlar. Benim amacım böyle bir ansiklopedi yaratmak.»

Kendisine şair, eserlerine şiir denmesini kesinlikle istemeyen Ponge, eserleri için şu tanımı yapar: ‘ « définitions-descriptions esthétiquement et rhétoriquement adéquates » (retorik ve estetik olarak uygun tanımlamalar ve betimlemeler)
Objelere uygun tanımlar vermek, dünyaya ve içerisinde yaşadığımız çevrede bulunanlara dair bakış açımızı yenileme gücüne sahiptir. Ponge’un amacı yeni bir dünya yaratmak ya da oradan kaçmak değildir; içinde bulunduğumuz dünyada kabul gören bir takım gerçeklikleri baştan tanımlamaktır. «Taş kalpli» olduğunu düşündüğümüz bir kimseye bunu dememizin sebebi, kafamızdaki genel anlamıyla taşın sert ve görece olarak kolay kırılamaz bir madde olmasıdır. Sözlüğü açıp tanımlamasına baktığımızda da şu tanımla karşılaşırız «Kimyasal veya fiziksel durumu değişiklikler gösteren, rengini içindeki maden, tuz ve oksitlerden alan sert ve katı madde». Oysa Ponge bir çakıl taşını, bir çakıl taşı olana dek geçirdiği yolculuk ile ele alır.  Şeyleri doğada bulundukları haliyle, insan müdahelesi ile forma sokulmamış, ekleme ve çıkarma yapılmamış, tanımlamaların sınırlandırmasına girmemiş haliyle değerlendirir ve bu anlayışla onları yeniden betimlemek ister; dil tarafından kuşatılmış ve bizim tarafımızdan kabul edilmiş anlamlarıyla değil. Halihazırda verili anlamların dağınık ve soyut olduğunu, şeylerin anlamlarını tam ifade etmediğini, şeylere yeni tanımlamalar yapmanın insanlık ve doğa arasındaki bağı kuvvetlendireceğini savunur. Bu şekilde tanımlanan taş belki de «taş kalpli»  tanımındaki olumsuz anlamını yitirebilir. Taş, merhametsiz ve duyarsız olma kavramıyla örtüşebilmek için içersinden çıkartılmış sert ve katı olma tanımından çok daha fazla şeyler ifade ettiğinde, anlam temelli değişir. Burada belki de şu soru aklımıza gelebilir:  insanların tasavvurlarında bir çakıl taşı ile bir elması birbirinden ayıran şey nedir?


Ponge, duyguları ifade edebilmek için kullanan kelimelerin (ki kendisi için duyguları dil ile ifade etmek imkansızdır) aynı zamanda bir şeyi betimlemek için de kullanıldığının altını çizerek «Duygularımı karıştırmadan, olabildiğince objektif bir şekilde yazmaya çalışıyorum. Yağmurla ilgili yazarken onu hislerimi anlatsın diye kullanmıyorum, ben Yağmur’u yazıyorum». Ponge, anlamı indirgeyerek, sadeleştirerek ve basitleştirerek oluşturur tanımlamalarını. Betimlediği obje sonunda ona uygun olan anlama kavuşur, gereksiz ve onu soyutlaştırıp solduran tüm tanımlamalar Ponge tarafından dışarıda bırakılır.


İstiridye şiirinde yer alan kelime seçimleri, kişileştirmeler ve ikircikli yazı üslubu bizi istiridyenin ne olduğundan anlamca uzaklaştırabilecek hiçbir subjektif yoruma yönlendirmez; alt metin bize tasasızca ulaşırken bir yandan da istiridyenin tanımını okuruz, her şey objektiftir. Betimlemeyi yapmak adına seçilen kelimeler birkaç anlamı birden sırtlamış durumdadır. Amacı istirdiyeyi olmadığı bir şey gibi göstermek değildir, onu doğada bulunan haliyle tanımlamaktır. Bu yüzden sedeften gökkubeden bahsederken araya girer, «uygun bir adlandırma gerekirse» ve  «parlak beyazımtırak», parlak kelimesinin göz alıcılığı hemen ardından tam beyaz olmayan, beyazımtırak ifadesiyle dengelenir.

Eşzamanlı olarak iki ayrı anlam ulaşır bize: maddesel dünyamızaki istiridye ve şiir dünyasının alegorisi olarak istiridye.Ponge bize istiridyeyi açmak için bir kullanma kılavuzu sunar: «il faut alors la tenir au creux d'un torchon/bir bezin içerisine konmalı». Fransızcada emir kipi olarak kullanılan Il faut kalıbına yemek tarifleri, uyulması gereken kuralları içeren levhalar ve kullanma kılavuzlarında sık rastlanır (fr.falloir/latin fallere). Ve aynı zamanda da bizi şiirin öyle herkese açık olmayan, «inatçı bir şekilde kapalı» dünyasına davet etmektedir. Şiir sanatını kolay yoldan anlamak isteyen « meraklı ve ısrarcı parmaklar» bunun için uğraşmak zorunda kalacaktır: şiir başlı başına bir dünyadır ve keşfedilmesi, üzerinde düşünmesi ve deşifre edilmesi gerekir, bu da «öyle kolay bir iş değildir». Bu noktada, Baudelaire'in Albatros şiirini anımsatırcasına, kör ve çentikli bir bıçak girmektedir işin içine;  bu da bize istiridyeyi açmaya çalışan kişinin, içindekine ulaşabilmek için ne kadar sert bir yol kullandığını anlatmak ister gibidir. Tıpkı şairi anlamayan hoyrat tayfaların albatrosun kanadını kırması gibi.

Fakat bir kere açılınca, orada « yenilip içilebilir » bir dünya bulunur. İlk bakışta, ya da okuyuşta, anlamsız ve karmaşık bir dünyadır bu; içerisinde şekilsiz «yeşilimsi, yapışkan bir damla» vardır sadece; tıpkı anlamını okuyarak değil deşifre ederek keşfettiğimiz bir şiir gibi. Anlaşıldıktan sonra ise şiir bize büyük bir haz verir, ihtiyacı olan besini alan ruh artık doymuştur.

 Ponge, açar açmaz inciyi hazır ve nazır bulmamızı istemez; eser kimilerinin beklediği gibi «Nadir zamanlarda içerisinde bir inci buluruz.» şeklinde bir son ile bitmez. İstiridyenin içerisinde yer alan «yeşilimsi, yapışkan bir damla»  tıpkı bir şiir gibi  «şekillenir» ve «sedeften yutağına işlenir». Burada kullanılan ifade, Ponge'un titiz kelime seçimlerine bir örnektir : «Perler», tam anlamıyla «dekoratif olarak kullanılacak bir kumaşa inci işlemek» anlamına gelir, maharet isteyen bir iştir bu. Büyük emekle oluşturulmuş bu nadide parçaya ulaşabilen kişi, ona sahip olmaya hak kazanır.


 « Oui ! Oui ! c’est bien ainsi qu’il faut concevoir l’écriture : non comme la transcription, selon un code conventionnel, de quelque idée (extérieure ou antérieure), mais à la vérité comme un orgasme (…). »

« Evet,elbette ! Yazım olağan bir kodla dışsal ya da içsel bir düşünceyi kopya edermiş gibi değil, büyük bir haz patlaması gibi tasarlanmalıdır. »


Kaynak: 
Francis Ponge - Le parti pris des choses (1942)
Jean-Michel Maulpoix - Par quatre chemins: Saint-John Perse, Henri Michaux, Francis Ponge, René Char. 
Francis Ponge DOCUMENTAIRE (1965) - Vers Francis Ponge.
"The Rhapsody of Things as They Are": Stevens, Francis Ponge, and the Impossible Everyday,Andrew Epstei.