Gizem Aktaşlı
Şairin incisine erişmek
16 Ağustos 2022 Salı
19 Mart 2022 Cumartesi
AKTASLI G., İki Kişilik Oda: Baudelaire'de Özne Ve Uzam [The Double Room: Subject and Space in Baudelaire]
17 Haziran 2021 Perşembe
Attila İlhan "Üçüncü Şahsın şiiri"
Le poème de tiers personne
Lorsque tes yeux se rejoignaient aux miens
Ça me bouleversait, j’en pleurais
Tu ne m’aimais pas
je le savais
Tu avais un bien aimé
je l’entendais
Un garçon trés maigre, tout faible
C’était un personne funeste, je le pensais
Chaque fois que je le voyais en face de moi
J’avais peur de le tuer
Ça me bouleversait, j’en pleurais.
Chaque fois que je traversais Maçka
Il y avait des bateaux dans le port
Les arbres comme les oiseaux, souriaient
Un vent me faisait perdre la tête
En douce
tu allumais une cigarette
Tu te brûlais le bout des doigts
Tu courbais tes cils et regardais
J’avais froid, j’en frissonnerais,
Ça me bouleversait, j’en pleurais.
Les soirs se termineraient comme un roman
Jézabel se coucherait dans un mare de sang
Un bateau quittait du port
Toi, Tu allais chez lui
Tu y allais comme l’essence, comme une bougie
Tu y restais jusqu’au matin
C’était un personne funeste, je le pensais
Lorsqu’il souriait
il ressemblait à un cadavre
Et quand il te prenait dans ses bras
Ça me bouleversait, j’en pleurais.
19 Şubat 2021 Cuma
Sur le nid de Gaston BACHELARD, Poétique d'espace (le devoir pour l'examen no.2)
"Il faut écrire plus"
Bachelard commence avec une citation de Victor Hugo “Pour Quasimodo, la cathédrale avait été successivement “l’œuf, le nid, la maison, la patrie, l’univers”. Avec ce préambule homérique, Bachelard représente l’indice de l’examen ; la perception de l’appartenance qui commence d’un œuf et continue jusqu’à l’univers, la relation entre le microcosme et le macrocosme.
« Avec le nid, avec la coquille surtout, nous trouverons tout un lot d'images que nous allons essayer de caractériser comme images premières, comme images qui sollicitent en nous une primitivité. Nous montrerons ensuite comment, en un physique bonheur, l'être aime à se « retirer dans son coin ».”
Quant aux instincts, les être-humaines et les animaux ne sont pas aussi différents les uns des autres.
Il y a quelque chose rassurant dans l’image d’un nid qui nous remplit avec un sentiment de
prospérité. Quand on rencontre à un nid, on a mal à croire comment une si petite créature a pu
créer une structure si parfaite au milieu de nulle part. Parce qu’ils sont hors de portée, nous pensons
qu’ils sont en sécurité. En ce moment, cette masse de branche se transforme à un refuge invincible,
et la mémoire de ce moment ne s’est perdu jamais de notre esprit. Il y a de plus magique dans cette
image, c’est que, même si nous n’en avons vu aucun, son image poétique répétitive fait le même
impact sur nous. A propos de refuge, parfois l’image d’un nid procède d’un instinct primitif. Il s’agit
d’un sentiment d’être en sécurité, d’être dans une espace chaleureuse, d’être dedans comme des
petits œufs ou oisillons. Bachelard nous éveille :
« Rien de plus absurde, positivement parlant, que les valorisations humaines des images du nid. Le nid, pour l'oiseau, est sans doute une chaude et douce demeure. Il est une maison de vie : il continue de couver l'oiseau qui sort de l'œuf. Pour l'oiseau qui sort de l'œuf, le nid est un duvet externe avant que la peau toute nue trouve son duvet corporel. Mais quelle hâte de faire d'une si pauvre chose une image humaine, une image pour l'homme !»
Le refuge pour les humaines est une place d’échappement. On ne peut pas sentir chez nous dans un
refuge, il peut être une halte temporaire mais c’est tout. Un homme qui se trouve dans un refuge
est celui qui est en fuite. La même chose est valide pour un oiseau ; les oisillons doivent quitter leur
nid quand ils grandissent suffisamment. La volonté de rester petit dans un nid, est une consolation
au mieux. Quand même, la maison et le refuge se confondent dans notre l’imagination. Un homme
qui est en fuite toujours manque sa maison. Pendant une aventure, le rêve de la maison fleurit dans
l’esprit d’un héros. Après avoir être convaincu, il voudra retourner ou arriver à la maison. Après
tous les amers il endure, sa maison sera son refuge ; une place sécurisée et familier qui ne contient
pas des ennemis. En fait, c’est le sentiment d’appropriation bien universel et même contemporain
est ce qui fait durer l’imagination du nid. On peut appeler une place « chez nous » si seulement il
s’agit de la connaissance, de la confiance sur cette place. Ainsi on quitte d’une place étrangère et
dangereuse et arrive chez nous, a la maison, au notre refuge ou on peut rester. La correspondance
entre le maison/le refuge/le nid résulte de ces aller-retours de la vie, la source de cette image
poétique couche dans le sentiment d’être absent. L’absence de la maison, l’absence de la confiance,
l’absence de la sécurité. La rêve de la maison se réalise si seulement on en est loin.
et chez symbolistes. Il y a un terme singulier qui signifie le sentiment exact de ce refuge : la
nostalgie. Le terme nostalgie dérive du mot grec « nostos », retour à la maison et « algos », la douleur.
Lamartine écrivait celui-ci « J'avais établi un siège, comme un nid, dans un de ces saules : là, isolé entre le ciel et la terre, je passais des heures avec les fauvettes. » On trouve ici le motif connu du romantisme français : l’homme qui fuit à la nature pour trouver un refuge. La nostalgie bouleverse les personnages romantiques, elle les force de quitter leur maison propre ou ils ne sentent plus tranquille. Cette nostalgie parfois résulte du désir du retour à l’enfance heureux, mais parfois elle résulte d’une cause plus grave comme on a lu de Baudelaire : « (…) Il me semble que je serais toujours bien là où je ne suis pas, et cette question de déménagement en est une que je discute sans cesse avec mon âme. (…) Enfin, mon âme fait explosion et sagement elle me crie : « N’importe où ! n’importe où ! pourvu que ce soit hors de ce monde ! » Les oiseaux de Baudelaire ne volent jamais au nid. Ils volent au pays exotique, au pays inconnus ; ils volent hors du monde où Baudelaire ne peut se sentir chez lui nulle part.
« Le poète a justement senti qu’une sorte d’accord musicale allait retentir dans l'âme de son lecteur par l'évocation du nid, d'un chant d'oiseau, des charmes qui nous rappellent vers la vieille maison, vers la première demeure (…) Ainsi, les valeurs déplacent les faits. Dès qu'on aime une image, elle ne peut plus être la copie d'un fait. »
Il y a une certaine puissance dans l’image poétique ; même si on est conscience de la vérité, on ne
l’abandonne pas. On est conscience que le nid n’est pas indestructible, mais on continue de lire des
vers, des lignes avec un enthousiasme convaincu. A cet égard, c’est la même puissance dont Hésiode
avait affirmé « Nous savons dire des mensonges, en nombre, semblables aux faits avérés, / Et nous savons proférer des vérités lorsque nous le voulons. ». Les mensonges semblables à la réalité parfois change notre perception. Un oiseau qui le poète fait voler à son nid peut nous faire rêver à notre maison.
« Le monde est un nid ; une immense puissance garde les êtres du monde en ce nid. »
On n’oublie jamais notre première maison où on est né. Notre première maison est le premier endroit où on ressenti la confiance. Après devenir à un adulte, on rêve toujours le même sentiment. Pour Quasimodo, Notre-Dame était le seul endroit où il peut avoir le sentiment d’appartenir à quelque part. Pour nous les hommes modernes, ce n’est pas le même cas. Comme un pivert qui creuse son nid a l’intérieur d’un arbre, notre maison demeure sur terre, d’ailleurs, dans l’univers. L’instinct qui dirige le pivert de construire son nid dans un arbre, lui insinue aussi à trouver une place correspondante où il peut nourrir ses petits. Dans l’image du nid, on trouve une confiance ; le pivert qui suit son instinct trouve le meilleur arbre, l’harmonie de la nature dirige tout. Cette harmonie même couvrit notre l’âme, notre confiance à l’univers-maison fait nous ressentir en sécurité. La consolidation de l’image du nid procède de notre imagination et par nos rêveries qui continuent de respirer dans la mémoire collective littéraire.
12 Şubat 2021 Cuma
L'utopie littéraire de Borges, par G.Genette (le devoir pour l'examen no.1)
Le sujet en question qui a été examiné par Borges, est proche à l’intertextualité avec l’approche joliment genettienne. Dans cet extrait j’ai essayé d’expliquer en bref l’idée de Borges et l’approchement de Genette. (Figures I, Gérard Genette)
Des questions
permanentes de tout champ littéraire sont prises en main par Genette, cette
fois avec un argument de Borges: qu’est-ce que la littérature? Qui est le
lecteur et l’auteur et quelles fonctions ont-ils? Borges propose ce point de
vue: “On a établi que toutes les œuvres
sont l’œuvre d’un seul auteur, qui est intemporel et anonyme.”
Selon Borges,
toutes les créations littéraires forment un champ d’inspiration, c’est-à-dire
une utopie totalitaire, dont chaque œuvre bénéficie. Ce point de vue secoue la
compréhension classique. Cette tendance classique perçoit une œuvre comme un
produit imaginatif d’auteur. À l'occasion de cette tendance, afin d’analyse une
œuvre certaine critique se referait à la vie de l’écrivain. L’écrivain perd son “autorité” en
tant que figure paternelle et est devenu un simple transposeur. Sa vie
personnelle ou son identité ne peut avoir un impact sur la fiction. L’écrivain
et le lecteur existent pour seulement faire exister la littérature. Et Borges
trouve un écrivain pour ce l'univers moniste: tous les écrivains sont des
écrivains de n’importe quel livre. En excluant l’autorité, il supprime le
contexte historique, l’analyse d’une époque, les effets sociologiques et il
brise la temporalité. S’il n’y a pas de chronologie, on ne peut pas parler d’un
écrivain postérieur ou précurseur. Nous nous affranchissons de la domination de
l’écrivain : nous ne devons pas penser les intentions de l’écrivain, nous ne
devons pas chercher sa personnalité dans le livre, une œuvre peut être
considérée sans son auteur. Exclure le facteur de l’écrivain en
tant qu’une autorité, il nous libère afin de penser autrement sur la
littérature. Toute œuvre et universelle et il existera après la mort de son
écrivain. Cet universalisme indique l’importance de la participation du
lecteur, la personne laquelle va trouver soi-même, en tant qu’un être humain
universel, dans les œuvres.
Un livre est toujours dans la relation avec d'autres livres, et chaque
époque, il sera interprété par des lecteurs selon la littérature de leur
époque. Sa signification n’est pas éteinte, il ne s’épuisera jamais. Ainsi la
littérature est toujours dynamique, elle évolue sans cesse ; elle est
universelle, intemporelle et impersonnelle. Une lecture est influencée toujours par un autre livre différent, notre
perception sur un certain livre se forme avec un autre livre ; qui est en fait,
lui-même aussi, influencé par un autre œuvre. Cette confluence change le passé
et le futur constamment, chaque époque comprend une œuvre différemment. Borges
trouve que ce mythe est plus susceptible à comprendre la littérature que “notre
science littéraire” car il semble de penser qu’on ne peut pas définir la
littérature “définitivement”. Tous les auteurs
sont un seul auteur parce que tous les livres sont un seul livre, d'où suit
encore qu'un seul livre est tous les livres.
Je vais essayer d'expliquer mon point de vue sur trois
axes : la littérature, le lecteur, et l'écrivain. En commençant par la
littérature, je considère quelques méthodes de critique et structuraliste. Par
exemple la méthode critique de Saint Bévue et ses variations que nous faisons
notre analyse avec la vie d'auteur. Ses difficultés ont déjà été évoquées par
Proust et d'autres critiques, mais je crois que c'était un processus naturel
pour penser que la vie de l'auteur est importante. Comme nous voyons dans le
monstre de Frankenstein ses échecs, les anciennes méthodes essayaient de voir
les échecs ou les réalisations possibles de l'auteur, parce qu'il était le
créateur. Il était crucial de trouver les traces de la créativité de l'auteur,
parce que si nous les trouvions, nous aurions pu comprendre ce qu'est la
littérature. Mais leurs erreurs ont été les suivantes : prendre un livre comme
une autobiographie d'un écrivain. C’est vraiment gênant et c'est un coup fatal
à la créativité. bien que je ne veuille pas dire qu'une autobiographie n'est
pas créative, il s'agit néanmoins d'une fiction, pas d'un texte historique. Les
pensées et la vie personnelles peuvent être suivies dans le livre, ce qui est
absolument utile dans une certaine mesure. Mais si nous essayons de comprendre
le livre dans son ensemble avec lui, alors nous essayons de dire qu'un écrivain
n'a rien d'autre à faire que d'écrire lui-même et que les écrivains n'écrivent
qu'eux-mêmes. Proust conteste cette théorie en disant que moi social et moi
créateur sont différents. Idéalement, un écrivain n'écrit pas avec son ego, et
plus il s'oublie pendant l'écriture, plus le livre sera créatif. Je suis
conscient que le concept d'ego est discutable en littérature, avec la psychanalyse
et les surréalistes, mais je ne vais pas argumenter leur point de vue ici
maintenant.
Pour un lecteur compétent, la vie d'auteur ne devrait pas
être importante de toute façon. La vie personnelle de l’auteur pourrait être
amusante et intéressante au maximum. Mais Borges essayant de faire quelque
chose de différent, il dissipe le concept d'auteur, et il ne donne pas à la
littérature une existence autonome. Pour lui, il y a un concept coexistant dans
la littérature. Tous les livres qui ont été écrits sont en relation les uns
avec les autres, et en même temps, ils sont en relation avec, par exemple, un
livre qui est en train d'être écrit en ce moment et qui est en train d'être lu.
J’entends les échos de l'intertextualité et Opera
Aperta de Eco: une théorie poststructuraliste un écrivain postmoderne. Ainsi
nous avons quitté l’ère de la critique autobiographique. Cependant il semble
que dans les temps modernes l’auteur doit mourir, et ici disparaitre, dans la
plupart des versions de critique littéraire. Je vais essayer d’expliquer le
mythe de Borges dans la cadre de l’interprétation, du sens et de
l’intentionnalité. Je voudrais de montrer dans le cadre de la théorie de
Barthes “l’auteur est mort” à tel point qu’ils se ressemblent et pas du tout.
Toutes les
théories sur l’auteur et le lecteur impliquent une certaine réflexion de
l’interprétation. Au contraire à la signification, le sens d’une œuvre est un
élément stable. La signification peut changer au cours d’histoire, elle est
ouvert et susceptible a l’interprétation d’après les contextes différents. Par
exemple une comédie de Molière ne nous dirait plus rien, parce que il y a aucun
rapport entre son contexte d’origine et le nôtre, ce n’est point qu’il n’en
conserve pas moins son sens et sa signification originel. L’intention d’un
auteur peut former le sens, mais l’interprétation d’un lecteur relevé de la
signification. Comme le langage est fluide et constamment emprunté et
interprété différemment par différents individus, il ne peut jamais y avoir de
sens fixe singulier car ce que l'auteur dit et ce que le lecteur lit peuvent
être entièrement différents. Les lecteurs appliquent donc le sens, et non les
auteurs, car une fois le texte publié, l'auteur n'a plus aucun contrôle sur la
direction du texte. L'auteur fonctionne essentiellement comme un moyen de
catégoriser les œuvres littéraires, de sorte qu'en découvrant ce qu'est
l'auteur, le texte peut commencer à être expliqué. Même avec la catégorisation,
l'écriture pose toujours un flux infini de significations. Selon Barthes, pour
qu'un texte ait un sens, l'auteur doit
mourir et le lecteur doit naître. Ce n'est pas l'auteur qui décide comment
un texte doit être lu ou quel sens général doit être tiré d'un texte. Il peut
suggérer un sens, ce qui peut influencer l'interprétation du lecteur, mais le
pouvoir de déchiffrer le sens appartient en fin de compte au lecteur.
A mon avis, ce
mythe de Borges qui exclure l'auteur est stimulant. A propos du sens, en
occurrence, il signale le lecteur. Au contraire de l’intention de l’auteur qui
forme un livre dont on parle, chez Borges un livre ne peut pas avoir un sens tout
fait. Il n'a pas mentionné l'intention de l'écrivain parce que son intention
est faite par la littérature d’avant il commence à écrire et s’il s’agit d’une
intention, ce sont les intentions et
dans la même temps, l’intention de la littérature. L’écrivain est encore vivant
chez Borges, mais il est anonyme. Il perd son autorité, c’est vrai, et il est
hors de l’histoire mais il existe en tant qu’un figure moteur. Il n’utilise pas
sa personnalité mais il nourrit d’une mémoire collective du monde littéraire
dans lequel il va trouver son inspiration. En outre, Borges mentionne d’un seul auteur et
d’un seul livre ; ils sont également les auteurs et les livres. Quand un
seul auteur écrit un livre, il ne le compose pas tout seul, le livre se forme
par le passé, par tous les livres qui existe jusqu’à ce moment. La notion qui
semble identique chez Borges est le lecteur. Si l’auteur est un moteur, il est
la flamme. La réalisation de cette utopie a besoin de lecteur pour qu’elle
interprète la signification. Il va produit le sens qui ne peut pas exister sans
lui. « Le sens des livres est devant
eux et non derrière, il est en nous. »
Selon moi, on peut
dire cela : Borges est un vrai homme de lettre. La chose très intéressant
pour moi qu’il change la place de l’auteur comme Barthes mais en plus de cela
il le protège. Il dépossède l’individualité de l’auteur qui est considéré comme
un figure inséparable d’un texte littéraire pour le bien littéraire. Ce sont
des points vraiment emblématiques au regard du rapport entre
poststructuralisme, la critique littéraire et la littérature.
Gizem Aktaşlı
7 Eylül 2020 Pazartesi
AKTASLI G., Dijital Ortamda İletişim: İnternet Dilinin Melez Karakterine Bir Bakış
Klasik Filoloji Topluluğunun "Yazı ve Dil" başlıklı yedinci sayısı
AKTASLI G., Dijital Ortamda İletişim: İnternet Dilinin Melez Karakterine Bir Bakış
Tabvla 7: Yazı ve Dil. (2020). (ed. İnan, İ.M. & Kurtuluş, M.) s. 21-26
9 Mayıs 2020 Cumartesi
Quand Sappho a décidé de participer à L'oulipo
|
Ⅰ - Vous
êtes à Lesbos, une île qui se situe au milieu de la mer pourpre, qui se
baigne avec la lumière rayonnant du soleil. Hélios, le dieu qui est couronné
d’un auréolé solaire, le conduit chaque jour. Les vents violents et
inlassables passent autour de cette ile en transportant les odeurs de
milliers des fleurs et des fruits frais des arbres…et en quelque sorte, celle
d’une certaine personne…
Si vous vous rappelez d’elle, passez à Ⅱ.
Si elle vous manque, passez à Ⅳ.
Ⅱ-Vous vous asseyez sur le sol de la cour d’une temple
rose clair. Loin de coin où vous êtes,
il y a quelques personnes qui chantent à voix basse. Cette élégie touche à
votre cœur. En regardent à la mer enragée, vous vous rappelez une mémoire
lointaine. C’est une image qui se glisse à votre esprit où elle chantait la
même chanson.
Si cette chanson est pour Aphrodite, passez à Ⅲ.
Si cette chanson est pour Héra, passez à Ⅳ.
Ⅲ- Le minois d’elle était blanche comme les écumes. Les paillettes sont
parsemées sur ses boucles aurore. En passant de sa clavicule, vous fûtes
arrivés à sa poitrine chaleureuse et affectueuse qui soulève avec les aromes
plus irrésistibles. Mais c’était il y a bien longtemps que vous la teniez
dans vos bras. Elle est avec quelqu’un d’autre maintenant. Même si vous
pouvez la voir chaque jour, elle est déjà si éloignée…
Vous sentez la jalousie dans votre cœur passez à Ⅴ.
Vous sentez le chagrin dans votre cœur passez à Ⅵ.
Ⅳ- Vous vous couchez sur le lit en écoutant les mélodies de lyre qui
viennent de lointaine. Vous n’êtes pas sûr qu’elles appartiennent à
l’instrument elle-même ou à votre cœur. Le son des ondes rigoureux résonne
dans votre esprit comme un augure des dieux. Avec une douleur mordante, la
mémoire du jour funèbre de son départ vous poignarde encore une fois.
Si vous espère qu’elle n’était pas partie jamais,
passez à Ⅲ.
Si vous espère qu’elle retourne pour vous, passez à Ⅴ.
Ⅴ- Vous vous levez pour aller à la fenêtre. La vue connue de cette île
était toujours apaisante, mais ce n’est pas si maintenant. Comment peut-elle
l’être, puisque la couleur de la mer est la même que celle de ses yeux ? Ce
ne sont pas ses murmures que vous entendez dans les marées ? Et le vent, lorsqu'il
touche votre peau, comme la façon dont il touche votre visage avec ses doigts
si fragiles et si doux ? Être une ombre brumeuse en Enfer est plus soutenable
que vivre dans cette île qui lui ressemble…
Vous priez à Aphrodite pour qu’elle vous retourne.
Si oui, passez à Ⅵ.
Vous êtes blessé parce qu’elle ne prête aucune
attention à votre condition désespérée. Si oui, passez à Ⅶ.
Ⅵ -Vous avez écrit “L’ode à l’aimée”.
À
propos de la traduction en turc de cettes poèmes, regardez ici : Homeros’çu ilahilerden Pindaros’a Arkaik YunanŞiiri Antolojisi.
|
Les fleurs de la fatalité ou Les esquisses du sens

J’avais
savouré les meilleurs gouts pendant ma vie ; j’ai siroté de manière assoiffée
du vin celui qui vague en moi et m’entoure, et les festins interminables où nous nous sommes
ingurgités tout. Ce n’était pas tout, j’ai gouté d’autres choses que la
nourriture et la boisson, et mon appétit était le même. Mais j’étais là quand il est
mort. Je voyais comment sa bouche a ouvert sans geindre, comment il a avalé la
Mort. « Le temps nous dévoue tous. », une phrase j’ai su toujours
sans comprendre, m’a frappé brusquement. La Mort était partout, la Mort était
dans sa bouche….png)





